Je n'aurais probablement pas accepté de venir au monde si la musique de Frank Zappa n'existait pas.
vendredi 19 août 2011
dimanche 7 août 2011
Un orgue profond comme un tombeau, un groove de château hanté, des notes qui éclatent comme des bulles d'absinthe, des invocations spirites de Jean-Sébastien Bach et de Ray Charles sur un "Summertime" plein d'éclairs, jusqu'à une note finale, suspendue dans les airs, digne de Harry Houdini : 5 mn 22 de sorcellerie avec Billy Preston.
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