Neuf minutes de justification cosmique - rabelaisienne, jarryque, joycienne, débordant de sarcasmes, d'agressivité et de drôlerie - de toute la médiocrité humaine, de ses échecs réitérés et de ses vains espoirs : à quoi peut bien servir l'art si ça n'est pas à atteindre des sommets d'intelligence et de bonté comme celui-là ?
vendredi 24 juin 2011
mardi 21 juin 2011
vendredi 17 juin 2011
Captain Beefheart entre dans le morceau comme un ours polaire qu'on a réveillé d'une sieste, le micro n'est pas assez fort mais de petits riffs de verre et d'acier et une cymbale pressée construisent la booglarisation rythmique sur laquelle l'enfant projecteur envoie ses envoûtes, alors qu'autour de lui les musiciens bondissent, dansent et rentrent les joues.
dimanche 12 juin 2011
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