mardi 27 avril 2010

Fantomas joue le thème de "Fire Walk with me". Commentaire Youtube : "La batterie de la mort et la voix de la bataille d'Armageddon combinées : la fin du monde est proche." Yep, quelque chose comme ça.


jeudi 22 avril 2010

Et, finalement, la jeune fille en robe de mariée, dans le coffre de la voiture, relève son visage et se met à chanter "Rockin' Back Inside My Heart" au milieu des danseuses et des ouvriers : un passage magnétique de "Industrial Symphony" de David Lynch. Avec Julee Cruise.


mercredi 21 avril 2010

La fête parfaite atteint son climax et s'achève au son de "Into the White" des Pixies.


mardi 20 avril 2010

Un moment extraordinaire de la télévision polonaise : Thelonious Monk et son quartet exposent le thème de "Epistrophy" sur une minute, puis occupent la minute suivante à attendre, à laisser tourner la pellicule, et à lancer encore quelques notes éparses dans le silence comme des lucioles à travers la nuit.


lundi 19 avril 2010

Un des plus beaux sons de tous les temps : Harry Carney, dans l'orchestre de Duke Ellington. On dirait des soufflets de forge, des flammes, de l'eau bouillante et des tables de verre qui volent en éclat.

samedi 17 avril 2010

"Tu es ma fierté et ma joie, et caetera" : Yep, pour le formidable "Et caetera" ironique des paroles ("You're my pride and joy et caetera") et le refrain stupidissime "Elenore, gee, I think you're swell" ("Elenore, mince, je pense que t'es sensas'"), ainsi que pour l'éternelle complicité potache des deux chanteurs anti-charismatiques Flo et Eddie... Bref, pour toutes ces raisons qui font des Turtles le groupe que nous avons connu et aimé, ce jour et est un jour rêvé pour "Elenore"

samedi 10 avril 2010

Orson Welles, encore. Un des deux extraits disponibles de "The Other Side of the Wind" sur Youtube : expressionniste et silencieuse, brûlante, sombre et envoûtante, une des rares scènes directement érotiques dans la filmographie du grand magicien. Comment ces précieuses minutes s'agencent-elles au sein de ce mystérieux chef d'oeuvre testamentaire invisible ? Et verrons-nous jamais ce film censé être presque achevé ? voilà deux questions auxquelles je souhaite qu'on commence à m'apporter des réponses.

jeudi 8 avril 2010

Les nombreuses pauses dans la diction, la chaleur de la voix, la succession des plans, les costumes, les regards, les sourires, les apartés, les murmures, les passages du noir et blanc à la couleur, le violon de la musique d'accompagnement, le public qui disparaît et réapparaît, enfin l'illusion comme mère de toutes choses : mesdames et messieurs, Orson Welles. Dans The Orson Welles Show.